Les larmes amères
Oh, la voilà la pauvre, perdue dans ses pensées... Le cœur abattu, elle pleure jour et nuit. Penina la voit et dit : — « Voici mes dix, où sont les tiens ? » En silence, sans mot dire, Elle réserve un endroit calme et pleura. Mais on la traite d'ivrogne ! Mais elle parle : — « Mon Seigneur, ce n'est pas l'ivrognerie que tu penses ! Mais je demande ma supplication à Jéhovah. » Et celui-ci dit : — « Qu’il te donne ce que tu cherches. » Son mari ne sait plus quoi faire, Mais tout ce qu'il a à dire, ce sont des mots de consolation ! Et voilà qu'elle arrive à se retirer de la table, Et elle continue à demander, sans cesse, un fils. Et voilà : elle vient d'accoucher d'un beau bébé qu'elle nomma Samuel. Oui, le personnage qui parlait d'ivrognerie est étonné ! La personne qui disait : « Voilà mes dix, où sont les tiens ? » Elle a été plongée dans un silence éternel ! Moi, mon trésor est offert à Jéhovah ! Moi, mon sacrifice est plus précieux que l'or ! J...