Après la Tragédie, un Jour.
Ce jour-là, on entendait des cris et des pleurs.
Nos enfants n'avaient nulle part où aller.
La famille a été dispersée ; la peur était intense, comme prédit pour la fin des temps.
Les gens disaient : « Où es-tu, ô amour ? La haine nous a séparés de toi ! Où es-tu, pitié ? »
La vie est ôtée à nos voisins.
Hélas ! On ne sait plus qui tue qui.
Chacun est pris entre la vie et la mort, hésitant à tirer sur son proche, à le déposséder pour le prix de son propre ami.
La trahison est devenue une simple marchandise.
La jeune dame qui criait : « Pitié de moi, pitié de moi, je n'ai que mon enfant ! »
Elle n'avait rien à donner, mais malgré cela, elle a été frappée, tabassée, maltraitée, et cela a mené à la mort.
Regarde :
Où trouver refuge ?
En qui placer sa confiance ?
Les corps sont partout, et les armes et tout objet tranchant sont exposés aux yeux des gens.
« Ô mon frère, pourquoi tiens-tu une arme dans ta main ?
Dépose-la, fais la paix, repens-toi.
Arrête les pensées qui peuvent nuire à ta propre santé mentale.
Traite ton frère comme ton propre voisin.
On dit que la faculté de choisir est notre don.
Ne laisse pas la haine et l'orgueil embarquer tes pensées, mais place plutôt ta confiance en JÉHOVAH Dieu.
Ne laisse pas la jalousie te faire du mal, mais remplace la jalousie par l'amour. »
Après cette tragédie, il y a un jour, oui, un jour, où toi, Maman, Papa, qui pleurez ce jour-là, vous serez consolés.
Vous serez inscrits pour vivre dans le Paradis (ce lieu saint), vous sourirez, vous essuierez vos larmes et vous direz :
« Enfin, ceci est un bon jour pour moi. »
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