Les larmes amères
Oh, la voilà la pauvre, perdue dans ses pensées...
Le cœur abattu, elle pleure jour et nuit.
Penina la voit et dit :
— « Voici mes dix, où sont les tiens ? »
En silence, sans mot dire,
Elle réserve un endroit calme et pleura.
Mais on la traite d'ivrogne !
Mais elle parle :
— « Mon Seigneur, ce n'est pas l'ivrognerie que tu penses !
Mais je demande ma supplication à Jéhovah. »
Et celui-ci dit :
— « Qu’il te donne ce que tu cherches. »
Son mari ne sait plus quoi faire,
Mais tout ce qu'il a à dire, ce sont des mots de consolation !
Et voilà qu'elle arrive à se retirer de la table,
Et elle continue à demander, sans cesse, un fils.
Et voilà : elle vient d'accoucher d'un beau bébé qu'elle nomma Samuel.
Oui, le personnage qui parlait d'ivrognerie est étonné !
La personne qui disait : « Voilà mes dix, où sont les tiens ? »
Elle a été plongée dans un silence éternel !
Moi, mon trésor est offert à Jéhovah !
Moi, mon sacrifice est plus précieux que l'or !
Je me réjouis en silence par les bienfaits de mon Dieu.
Tu te rappelles des humbles,
Mais des orgueilleux, Tu Te rappelles de loin !
Tu élèves ceux qui ont le cœur brisé,
Et Tu réjouis ceux qui sont reconnaissants à leur promesse.
Merci de m'avoir essuyé mes larmes,
Qui étaient amères pendant tout ce temps...
Et Tu n'as pas oublié ma tristesse,
Tu m'as apaisée,
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